Stardust  (Reflexions cinematographiques) posté le samedi 10 novembre 2007 19:24

        

L'adaptation du roman de Neil Gaiman, est, à mon sens, { n'ayons pas peur de nous dresser contre l'avis général }, une très grande réussite !

C'est des étoiles pleins les pitis n'oeil qu'on ressort de la salle obscure.

  

Sans parler de chef d'oeuvre, nous parlerons d'un film simplement génial, avec des sorcières maléfiques, des biquettes, des licornes, un trône convoité, une étoile filante vivante, des pirates du ciel à la recherche de la foudre, des bougies télétransportatrices, des décors superbes et tout plein d'autres choses fort agréables.

  

Stardust, le mystère de l'étoile

  

Il s'agit d'une histoire d'amour... Ou plutôt, ça commence comme une histoire d'amour... Au pays des lutins ! hihi. Puis il y a le monde des hommes, dans lequel un jeune pas très doué de ses mains souhaite prouver à sa donzelle à quelle point ses feux sont allumés. Les hommes, vivant dans un pitit village du nom de Wall, à cause du mur qui les sépare du monde magique... Donc, pour prouver son amour, Tristan va passer le mur pour récupérer l'étoile filante tombée sur Terre il y a peu... Là-bas, il va découvrir que la magie et les histoires de contes sont bien réels...

  

Stardust, le mystère de l'étoile - Charlie Cox et Claire Danes

   

Voilà, un conte de fée ! Stardust  est un conte de fée, mais en beaucoup plus drôle et décalé.

Drôle par les morts, qui eux aussi, ne sont pas toujours aussi morts qu'on le croit, drôle par les pirates virils !  C'est aussi excellement plaisant, pour une chose qui me touche directement ! hihi. Vous connaissez ma position par rapport aux pirates. Vous devez savoir que les travelos représentent pour moi une source de sympathie extrème.... Mélangez les deux à présent : un pirate travelo !!!! rwwwaaah ! Là, me contrôle plus !  Sublimissime, merveilleux, hilarant ! La performence de Robert de Niro en tutu est irréprochable !

   

Et puis, je ne vous parle même pas des décors et des costumes... Tiens, si ! Parlons en ! Ils sont parfaits ! Voilà un monde qu'il est bô, tout comme j'aime ! Tellement que je saurais qu'ajouter face à mon émerveillement... [... ...]

  

    

Moa avoir adoré Stardust ! Vous aller le voir, si vous aimer un temps soit peu les univers étranges et décalés. Pas du Tim Burton, c'est beaucoup plus lumineux. C'est aussi moins farfelu. Bref, ya pas à faire de comparaison ! J'vois pas pourquoi j'en parle.

  

C'est féerique, magique, drôle, avec une touche de romantisme, et une grosse louchée de merveilleux... Que du positif. Et bien sûr, n'oublions pas l'action ! [ ce n'est point du pan pan bang bang, touché t'es mort ! C'est plus... comment dire... Bah des combats inégaux contre des sorcières quoi !^^ ]

Une jolie fable qui, d'après mon P'tit Lu, respècte le livre, et ça, c'est tout à son

 honneur.

 Donc j'aime pas, j'adOreuh !

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Krépy, le Pinguin aux Cheveux Longs  (Allers et Retours) posté le samedi 10 novembre 2007 01:08

       

   Il y a quelques temps déjà, nous t'avons présenté Monsieur Ananas ; et, en ce jour magnifique, nous avons mentionné, devant tes yeux ébahis, et cela avec grande bonté, Krépy.

   Et comme tu n'as pu trouver le repos nécessaire à ton âme depuis lors, tant la curiosité te rongeait les entrailles, nous avons enfin décidé de faire cesser ce supplice. Maintenant !

 

Je te présente Krépy, le Pinguin aux Cheveux Longs, là, au dessus de notre préambule.

•○•○•

  

A présent, laisse moa te raconter son histoire...

Courte, il est vrai, mais si belle...

    

    Un soir, lorsque nous nous amusions comme nous le pouvions avec de la pâte à crêpe ( oh, si tu savais tout ce qu'on peut faire avec de la pâte à crêpes... ), une forme, d'abord incertaine, s'est dessinée devant nos yeux abasourdis. Krépy se montrait à nous ! Quel enchantement ! Un tel miracle sublime ! Une telle sublimité miraculeuse ! Sans attendre une seconde de plus, nous sommes allées à sa rencontre, pour recueillir cette petite chose si fragile...

   Et là ! Ce fut le coup de foudre ! Ah ouais, carrément.

   Nous lui avons donné un bras, un oeil, des cheveux (longs qui plus est !), et, comble du bonheur, une assiette !!! Toute la soirée fut consacrée à lui faire parler de lui, de ses choix, de ses doutes et de ses espérances... Un véritable amour ! Nous nous sommes même fiancés ( des fiancailles symboliques, mon Très Cher Hôte, seulement symboliques ) car nous étions tellement sur la même longueur d'onde ! Il était fait de crêpe, et moa j'aime les crêpes ; il avait des cheveux en Nutella, et moa j'adOreuh le Nutella ; il avait un corps si... parfait que... que...

     

 

Tu as noté, avec raison que je parle de lui au passé... En effet, Krépy a trépassé terriblement. Ce fut un choc. Une abomination. Une tragédie. Une douleur tellement forte que je crois que je ne m'en suis pas encore remise.

    

   Oh non, Cruel Hôte ! Il n'a pas fini dévoré ! Comment oses-tu penser pareil sacrilège ? Cela aurait été du canibalisme et je serais rongée par le remord et la honte à l'heure qu'il est !

   Il a seulement fini tout ratatiné. Le bras ballant, plus accroché au reste du corps, le ventre racorni, l'oeil dégoulinant et l'oreille détachée. ( et aussi, du coup, l'était plus très très appétissant )

   Il n'était plus que spectre, forme incertaine. Ainsi était-il né, ainsi allait-il périr...

   Nous l'avons veillé une bonne partie de la nuit... Amené jusqu'au tombeau... Que nos larmes amères l'ont accompagné !

      

Krépy, tu savais ton existence éphémère. Tu es parti le coeur léger. Pardon si je ne

 l'ai pas accepté aussi facilement que toi. Simplement, nous avons surmonté

cette épreuve. Au pays des crêpes, je sais que tu as rencontré ta

mie véritable, et qu'ensemble, vous veillez sur nous.

Si nos corps sont voués à la pourriture terrestre, notre rencontre inopinée, et le

 souvenir de notre soirée passionnelle resteront éternels, planant sur le monde

 éphémère, lui donnant une once d'espoir, une once de couleur.

      

 

Ainsi ai-je parlé.

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Il écoute, mais ne répond pas ; pourtant...  (Reflexions philo-limito-debilo) posté le dimanche 04 novembre 2007 21:00

... Pourtant, il se nomme "répondeur"...

Etrange.

  

Loufoque ? Peut-être un peu...

Dans ce cas, nous pourrions toujours objecter que la vie entière est loufoque quant à certains de ses aspects...eux aussi, loufoques ! Mais nous ne sommes pas là pour parler de la vie, mais de la technologie moderne !

Eh oui, Ô Hôte Adoré, j'aime t'ennuyer avec la technologie, c'est un fait !

  

Même que j'ai horreur de parler à un répondeur ! J'ai l'impression de me parler à moi-même...   Nan ! Même pas ! C'est pire que ça ! Parce que se parler à soi-même, c'est pas si terrible, c'est même commun... Oooh, comme si tu ne t'étais jamais auto-répondu à une question, Petit Hôte... Ne sois pas si moqueur ! Comme si tu ne t'étais jamais retrouvé dans un dilemne intérieur qui demandait toute tes attentions... Ou comme si tu n'avais jamais insulté la télé ! Pourtant, elle te répond pas. hé ! Alors c'est pareil ! Nan mais...

Donc, le répondeur, c'est pareil aussi ! Nan ! C'est pire !

 

Parce quand tu t'auto-réponds à ta question, tu sais ce que tu vas dire ! C'est ça qui est bien : aucune surprise quant à la réponse... Ou alors, c'est que tu es très fort, Ô Sage Hôte, et que tu arrives encore à te surprendre... Tiens, ça me fais penser à une question de philo : ahem...

  

Peut-on se mentir à soi-même ?

  

Ben en simplifiant, moa je dirais nan ! ( Oui, on simplifie, parce que tout le monde sait qu'il ne faut jamais répondre par oui ou par non ! Mais pour éviter de me contredire et de donner le bâton pour me faire battre, je vais dire non non non et non ! aïe ! Alors ça veut dire que nan, tu tapes pas !!!! ) Donc tu ne puis te mentir, parce que ce qui est bien avec le cerveau humain, c'est qu'en général [ hors exception ] tu connais tes pensées ! Même les plus enfouies ! Dingue, je sais... Après, que tu veuilles ou non te les avouer, c'est un autre problème ! Nous en avons assez du nôtre ! Par conséquent, tu sais ce que tu penses, tu sais ce que tu caches, tu sais ce que tu vas dire...

 

Et là, transition avec le répondeur ! Truc de fou...

 

Quand tu parles au répondeur, ce n'est pas comme si tu conversais avec ton toi, confrontant différents points de vue afin d'arriver à une vérité plus ou moins vraie, ou plus acceptable pour toi. Non. Tu savais ce que tu voulais dire à l'autre là, au bout du bout du fil, et qui n'est pas foutu de décrocher ! Tu avais peut-être même répété, pour ne pas oublier un truc ! [ ben vi, parce que quand tu appelles, en général, tu parles de tout sauf de ce pour quoi tu avais appellé au départ ! Tu l'as remarqué, Ô Hôte Assidu ! ]

Ainsi, quand tu parles au répondeur, c'est comme si tu parlais au Vide... Au Néant... Qui absorbe tes paroles sans en comprendre le contenu ; ni même l'entendre ! [ A moins que le Néant ait des z'oreilles... Comme les murs ! ] { ha ha } Aucun intérêt.

  

Tu vas me dire : "meeuh vouiii, mais faut t'imaginer que ya quelqu'un à l'autre bout du bout du fil ! Tu sais, le répondeur est ton ami, il va transmettre ton message avec tous ses petits boutons et ses capacités ultra-sensorielles hyper-développées ! Ais confiance..."

Ah voui mais nan ! D'une parce que la bande enregistreuse du répondeur est calme... trop calme. Et moa j'aime pas très très beaucoup ça quand c'est un peu trop calme. Et donc, ça donne l'impression de causer avec le Vide, et franchement, j'ai pas encorebeaucoup d'affinités avec Lui, alors ça me perturbe. De deux, tu as pensé que des fois, on pouvait être sur écoute ! Ca peut être perso après ce que tu dis... Et que pendant que tu t'éclates à ne pas savoir parler au Vide, d'autres ( genre Lapins Blancs et compagnie ) se bidonnent en t'écoutant au delà de ce Vide ?!!!

Ah nan, cette idée est insuportable !

 

Pense z'y, la prochaine fois ! 

  

  

image : a-i-k-o-n par spyroteknik

 

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*** Hey There Delilah ***  (Trouveres et Troubadours) posté le dimanche 04 novembre 2007 20:57

Nouveau pitit coup de miousical...

Tout mimi comme tout que c'est !

 

  
Plain White T's ~ Hey There Delilah
  
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Lolo rime, l'holorime. Sa muse s'amuse...  (Un peu de feerie dans ce monde de brutes) posté le jeudi 01 novembre 2007 18:05

En voilà un jeu de mots technique, mais tellement poétique !

  

~ L'holorime... ~

  

 Rien que le nom, ça donne envie ! ( de faire de la poésie )

En fait, le truc, vieux comme le monde, est de faire rimer, non pas la fin du vers comme on le fait habituellement, mais la totalité du vers, qui, pour le coup, mérite bien son nom [ de vers qui rime ! ]

 

Bizarre... Et extrèmement difficile !

Parce que là où l'oreille n'entend qu'une même phrase,

l'oeil, lui, découvre deux sens !!!

   

Un exercice qui devrait plaire à Druxounet [ précisons ici que c'est grace à lui que ceci a lieu d'être ! ] ; et peut-être aussi un peu à Emil ! [notons que les vers en "con" devraient pouvoir se faire assez facilement ! ] ; et à Toa, Ô Hôte Inspiré, bien sûr !

  

Un exemple ! Tu veux un exemple, et je te comprend !

Non, ne patauges pas dans la semoule, tu vas voir, c'est tout-à-fait charmant !

        




Par les Bois du Djinn, où s'entasse de l'effroi

Parle et bois du gin !... ou cent tasses de lait froid

                                                 par Alphonse Allais

 


       

C'est bon ? Toa avoir comprit ?

Bien sûr, si tu te sens l'âme guerrière, nous acceptons toutes propositions, et toute proposition sera publiée s'il doit en être ainsi...  ( euh, on va po pousser le bouchon trop loin Maurice, on va dire que seule l'homophonie compte, pas le sens ! hihi )

    

    

Allez, quelques beautés trouvées en chemin, pour la route !

    


 

Dans cet antre, lassés de gêner au Palais,
Dansaient entrelacés deux généraux pas laids.

                                        par Lucien Reymond

    


        

Son imper vert, qu'il aime échancré, dut l'épater, tic.
Son nain pervers, qu'il est méchant, crédule et pathétique.

    


   

Si, mon fils, ton tutu raccommodé part.
Simon, fiston, tu tueras comme au départ.

     


     

L'amant d'Harry n'est plus chez sa tante d'Amiens
La mandarine épluchée, ça tente Damien.

( tu vois, le truc qui n'a rien à voir... Enfin, je crois...  )

       


        

Eau, puits, masseur, raide huis, habit, table, chandelle,
Oh ! puis, ma saur, réduits habitables, chants d'elle.
Eurydice ! Pluton ! dix ans ! Vaincs la mort fée !
Euh ! Ris dis, se plût-on dis ? En vain clame Orphée

( parce qu'il y a Orphée, je ne puis résister )

                                                                         par Jean Goudezki

    


        

Et, le verre à la main, - t'es-tu décidé ? Roule
Elle verra, là mainte étude s'y déroule,
Ta muse étudiera les bêtes et les gens !
Comme aux Dieux devisant, Hébé (c'est ma compagne) ...
Commode, yeux de vice hantés, baissés, m'accompagne ...
Amusé, tu diras : " L'Hébé te soule, hé ! Jean ! "
 
par Jean Goudezki toujours

       


        

Cet effort holorime en ce départ, à l'aile
De vains propos à blâmer sans céder ma rage,
Devint proposable à mes sensés démarrages:
C'était fort! Ô l'or immense des parallèles!

    

   
Dès le matin s'efforcent les écrivains
D'elle, mâtin. Ses forces : les écrits vains.
par Lecoutre

  


      

Ah! vois au point du Loing! De là, vogue en mer Dante!
Have oiseau, pondu loin de la vogue emm.......
                                                (hihihihi)

                                              par Alphonse Allais
      


    

Que la mélancolie
Que là met l'ancolie
Résonne au creux du coeur.
Raisonne, ocreux, d'Ukeur! (marquis)


par Montesqiou

            


       

Pour Flo, de Victor Hugo :

Et ma blême araignée, ogre illogique et las

Aimable, aime à régner, au gris logis qu'elle a.

      

  
Dans ces bois automnaux, graves et romantiques,
Danse et bois aux tonneaux, graves et rhum antique.
Net et vibrant, le chant d'une bergeronnette
Naît et vibre en le champ d'une bergère honnête.
Heredia lisant Verlaine - Ah joli don !!
Erre et dit à Lise en vert lainage : « Oh! lis donc. »
Saoul, l'heureux gars Raimu descend, pas sans dangers,
Sous le regard ému des cent passants d'Angers.
par Cassave

     



    

Et carrément, le sonnet :

 

Dansait puissant l'été - l'anthème et l'ancolie.
Morts ne meurent mes morts: en corromps-je? Sont mords!
Morne, me remémore; encor ronge son mors,
Dans ses puits sans Léthé, lente est Mélancolie.

Amour ira mourir aux rameaux d'Italie.
Dette n'aillent couvrir, en corps mort, leurres morts
Des tenailles qu'ouvrir encor mord le remords
A mourir âme où rire aura maudit Thalie.

Commence Hiver. Feu ronfle en bel éclair, gemmaux.
Neige l'assaut grenu que livrent des émaux.
Larme, là-bas, levant haineux ses poings, male ire.

Nai-je pas, saugrenus, que livres, dés et mots, Larmes?
L'abat le vent et ne sais point ma lyre,
Comment six vers feront flamber les clairs gémeaux.

                                                                               par Daniel Marmié

  




 

Bon, c'est bon, tu n'es point en surchauffe cérébrale ?

Sinan, si tu veux en connaître plus, Ô > Friant Hôte < que tu es, tu peux toujours cliquer sur ton nom...

Ici s'achève ma recherche, qui, je l'espère, t'a donné envie de te creuser les méninges...

 

              

image : Damnation by Funerium

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