Reflexions cinematographiques

Previews, comme on dit dans le métier.  (Reflexions cinematographiques) posté le mardi 01 janvier 2008 23:59

Début 2008 oblige, soudaine envie de voir quels films

intéressants nous seront proposés...

  

Attention, sélection de le Moa, non exhausive, et susceptible d'être

 modifiée au cours de la susdite année.

  

  

Nous, les Vivants ~

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Et, comme il me plait de me contredire, je m'en vais vous citer un long-métrage déjà sorti, mais qui est passé relativement inaperçu aux yeux des communes salles de ciné. Et que du coup, je n'ai point eu l'honneur de ressourcer mes pupilles face à sa projection. Je sais, c'est triste.

Et là, pile à ce moment, tu vas savoir comment j'entame la lecture d'un magazine ciné. Eh voui, comme beaucoup, pas la peine de mentir, je regarde déjà les images. Et pour ce film, pour cette curiosité devrais-je dire,  si j'ai décidé de vous en parler, c'est grâce à cette image qui a retenue à elle toute seule mon attention :

   

Nous, les vivants

 

       

D'un réalisateur suédois, Roy Andersson, surtout connu [ parait-il ] pour ses réalisations de pub. Un style "d'auteur" comme qu'on dit, donc sûrement décalé.

  

>>> Le plein de bande-annonces svp ! <<<

 

Mais qui mieux que Monsieur Roy pour parler de son bébé, Nous les vivants ? Assurément pas moa. Je lui laisse donc la parole.

 

"Mon film est composé d'une succession de tableaux qui illustrent la condition humaine. Mes personnages représentent différentes facettes de l'existence. Ils affrontent des problèmes, petits et grands, qui vont de la survie quotidienne aux grandes questions philosophiques. J'espère que, face à Nous, les vivants les spectateurs auront le sentiment d'être confrontés à leur vécu.
Ma lecture de cette fascination de l'homme pour l'homme éclaire la philosophie du film. Souvent, le cinéma contemporain ignore ces valeurs et privilégie une narration en phase avec une dramaturgie conventionnelle. Sans condamner cette démarche, je m'efforce de définir un langage cinématographique moins prévisible. Mon film rompt avec les structures narratives classiques pour raconter son histoire à partir d'une mosaïque de destinées humaines. Les tableaux qui le composent exposent les malentendus et les erreurs de gens qui se rencontrent sans réellement communiquer. Car ils courent après le temps qui passe et s'obstinent à chercher ce qu'ils estiment important. C'est un film sur la vie des hommes : leur travail, leur comportement en société, leurs pensées, leurs inquiétudes, leurs rêves, leurs chagrins, leurs joies et leur insatiable besoin de reconnaissance et d'amour. Tout cela, ainsi que leur apparence et leurs motivations, se décline en autant de variantes qu'il y a d'individus sur terre. Et c'est pour cela que l'homme est la joie de l'homme ?

 

Nous, les vivants

  

Comment passons-nous notre temps sur terre ? Je prends des exemples de la vie de tout un chacun et j'espère que le résultat est drôle. Pourtant, mes histoires sont tristes aussi, car la vie est tragique et que nous devons tous mourir un jour. A la fin de sa vie, on se rend probablement compte des erreurs qu'on a commises. Mon film ne veut pas culpabiliser le spectateur mais l'inviter à réfléchir sur la façon dont nous occupons notre temps. Mon film précédent, Chansons du deuxième étage traitait d'un sujet sérieux : la culpabilité historique et collective. Nous, les vivants aborde des questions plus concrètes telles que "Comment se comporter en société" ? Le film est construit autour d'une cinquantaine de scènes déconcertantes, qui confrontent des personnages récurrents à des situations souvent burlesques. Je crois que vivre est compliqué pour tout le monde et que c'est l'humour qui nous sauve. En ce sens, je vois Nous, les vivants comme une farce sur la condition humaine."

 

Rien d'autre à ajouter sur ce point, si ce n'est qu'un jour, j'espère pouvoir le voir. Toutes ces promesses de philosophie sur l'existence humaine m'ont fait tourné la têteuh, mon manège à moa... Nan, sérieux, ça me botte !

  



  

10 000 BC

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Dans un tout autre style, je remarque du Grand Spectacle qui me fit penser à Apocalypto.

10 000 BC  que ça s'appelle.

  

10 000 - Affiche américaine
  

Nous sommes donc en 10 000 avant JC, et un mec armé de sa tribu vont partir en bataille à coup de pierre à feu contre euh... contre les méchants qui ont fait prisonnière sa future épouse. Mais en route, ils risquent fort de découvrir qu'elle est semée d'embuches, (la route) vu qu'ils vont croiser des super-mammouths (en plus, ça rime !)

  

Bon, dit comme ça, vous allez me dire : mouarf, ça m'a l'air bien bidon ton truc ! Ouais, c'est vrai, mais que voulez-vous, le côté Rahan des temps modernes, ça mérite qu'on s'y attarde une seconde nan ? Nan ? Beh en tout cas, si ça ne t'attire pas plus que ça, je maintiens que le côté esthétique doit être satisfaisant, et là, t'as rien à dire contre ça ! ( Et plus, ce fut tourné en Nouvelle-Zélande, la terre du... Quoi ? Tu ne le sais pas encore ? Tu mériterais le fouet tiens !... )  

 

        

   

Outre cela, tu as raison, il faut se méfier des super-productions, avec des super-héros et des super-clichés à la pelle qui cassent tout. Mais à suivre tout de même. Car ne pas les condamner d'avance il faut. 

Rendez-vous le 12 Mars 2008 !

             



              

Chasseurs de Dragons

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Et puis, il y a un film français d'animation qui promet d'être bien sympa. De l'héroïc fantasy messieurs dames, je le clame haut et fort !!!

 

Chasseurs de dragons

 

Dans un monde où la devise pourrait être "manger ou se faire manger", deux chasseurs de dragons pas doués de leurs mains vont être plus ou moins entraînés malgré eux dans une chasse qu'ils ne risquent pas d'oublier de sitôt... S'ils en sortent vivants ! C'est Zoé qui les engage. Zoé est la nièce du Seigneur Arnold, lequel désire se débarasser du plus meurtrier dragon qu'il soit. Et Zoé croit voir en Gwizdo et Lian-Chu deux chevaliers au coeur pur... [ notons l'importance des "..." ici. ]

 

Chasseurs de dragons
  

Tadaaaaa !!!

Chasseurs de Dragons

que ça s'appelle tout simplement. 

 

Chasseurs de dragons

          

Apparemment tiré d'un dessin animé...

Ca peut être sympa cette nouvelle vision des dragons qui ne ressembleront pas à toutes ces images qui nous hantent l'esprit. Oh et puis zut ! Visuellement, nous avons là une jolie promesse ; qui plus est sur un fond des plus agréables à l'oeil ; ya des chevaliers et une quête, alors je dis oui oui oui !

  

>>> Bande ~ annonce<<<

   

 



      

I, Lucifer

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Bon alors là, ce n'est qu'un projet de tournage, mais un projet alléchant ! Ooooh que oui que j'te l'dis ! Puisque ce sera rien de moins que l'histoire du Diable qui se voit offrir une chance de se racheter.

Et devines qui qui est au programme dans le casting ??? Danieeeel !!!!!

 iiiiiiiiiih !

  

Daniel Craig - Casino Royale

  

Et aussi, comme si imaginer Daniel en Lucifer ne suffisait pas à notre bonheur et à notre envie de débauche et de pervesité aiguë, v'là que le coquinou se retrouve à jouer en compagnie du p'tit n'Ewan !

re-iiiiiiiiiiih !!!

  

   

Seront-ils sages, ou bien... 

Rien n'est dit de plus au sujet de l'histoire pour le moment, mais qu'importe, ils ont déjà une adepte ! Qui qui me suit ?

Gna gna gnaââah !

  

En espérant qu'il verra le jour un d'ces jours, parce que ça va faire mâââle...  

     

  

The Dark Knight

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Ensuite, ya bien le retour du torse de Bat avec l'inquiétant et délirant Joker...

Ca vaut ce que ça vaut. A mon avis, point de surprise.

  

 The Dark Knight - Affiche teaser américaine (HD)

    

Même s'il a un sourire à la The Crow, mais en plus psychopathe, j'aime bien son costume, là !

        

  


   

Voilà, en fait, c'est tout pour le moment.

   

  

Et BONNE ANNEE !!!

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Je suis une légende  (Reflexions cinematographiques) posté le mardi 25 décembre 2007 22:59

Je suis une légende 

        

     On s'est tous demandé un jour quelle serait notre réaction si on se retrouvait seul au monde. Mais si, réfléchis, tu t'es déjà posé la question, au moins devant Seul au Monde ! hihi. Beh tu vois... Pareil, on s'est tous déjà interrogé à propos de notre comportement éventuel en pleine panique collective face à l'imminence de la fin du monde, ou du moins, de la fin de notre monde. C'est pitètre pour cette raison, que ça m'a prit [ vi vi, comme un coup de savate dans les burnes ] d'aller me poser devant

 Je suis une Légende.

   

Et oui, que veux-tu, personne n'échappe au blockbuster ; y'en a même qui y mettent les quatre pieds à pieds joints, c'est dire !

 

     Nous voilà alors direct plongé dans une Nouvelle Grosse Pomme dévastée, résultat affligeant des expériences des hommes qui ont un peu mal tournées... niark niark. Nan, ça n'a rien de drôle. On colle alors aux basques de Robert Neuville, dernier homme de la Terre, et de son chien, Sam. ( Notons la présence extrèmement importante du chien, qui devient carrément un personnage ! ) En même temps, on a rien d'autre à faire. Le problème, c'est que la vie sauvage à reprit ses droits, au milieu des buildings et des grandes avenues new-yorkaises. C'est visuellement très sympa. Tout comme a toujours été très interessant que de suivre pas à pas la vie déjà organisée de ce dernier survivant au milieu de nulle part. Mais alors, me diras-tu, Toa, qui est Hôte Attentif, s'il est tout seul [ avec son chien ! ], à quoi ça sert de continuer à se battre ? A quoi ça sert de se maintenir en vie, puisque la Fin est si proche ? Figures-toi que je me suis posé la même question. C'est d'ailleurs une très bonne question.

  

Je suis une légende - Will Smith
       

     Et que cette interrogation s'est encore plus agripée à moa quand on apprend que la nuit rôdent des vampires qui n'ont de vampires que la crainte du soleil assassin. J't'assure que même si je suis pas une spécialiste des vampires, j'y tiens, à ces p'tites bêtes, et à une certaine représentation, et que donc n'importe quelle créature ne mérite pas cette appellation. Prenons soin du français bordel ! C'est une noble langue... Donc, des zombis quoi ! Puisque les hommes ont lâchés sans le vouloir un terrible virus qui rend les gens cannibales et enragés. Bizarre comme ces inconnus se prennent d'une terrible envie de ton corps quand la nuit est tombée...

     Donc, reprennons... Robert n'a que pour compagnon que son chien, qui est en fait une chienne, et se retrouve au milieu d'une ville peuplée de zombis agressifs, bavant, hurlant, donnant des coups de boule dans tout ce qui se présente ! Ya de quoi se tirer une balle, c'est moa qui te le dit. Mais Robert a une autre idée en tête : trouver un vaccin qui va les guerir... Aaaah Espoir, quand tu nous tiens !

Maintenant, reste à savoir s'il va y arriver, lui, le scientifique...

 

     C'est tiré d'un roman, de Richard Matheson, pour info si ça t'intéresse.

     Et dans le film, Will Smith est très fort ! Une belle performance, même si on n'échappe pas aux clichés du film du genre. Pas vraiment de surprise alors, tout comme on est obligé de passer par la comparaison avec 28 Jours plus Tard ! Chouette ! Pour une des rares fois où j'ai vu un film de zombis ! hihihi. Normal en même temps, le point de départ est le même, et une grande partie des événements aussi : sauver sa peau. C'est donc un film fort plaisant, malgré l'omniprésence d'un patriotisme et d'un Dieu qui deviennent très vite lourds et saoûlants. [ du moins, pour ma part ]

  

                   

     Donc, si on tente de faire abstraction de ces deux points, on se retrouve avec des "vampires" tout méchants qui ont fait sursauter à plusieurs reprises ta fidèle narratrice { rôôh et quand on pense qu'au départ, on nous avait parlé d'engager Johnny Depp pour jouer au suceur de sang, je t'assure qu'on est passé à côté de quelque chose !!! } ; on se retrouve avec le thème latent de la folie qui ne fait ici pas de ravage ; on se retrouve avec de la chasse, sans vraiment de glauque et de sordide, faut avouer [ exepté la première apparition des sales bêtes... ] ; on se retrouve à errer au milieu du vide dans l'espoir de rencontrer un gens pas contaminé, et avec une scène que ma sensibilité exiguë-que-même-si-ça-veut-rien-dire-je-m'en-fous-je-le-dit-quand-même à été mise à mal.

 

 • • • > Bande~annonce< • • •

 

     Et une petite déception perso qui ne change en rien mon avis, mais quand même : si tu cherches une image particulière de la bande annonce où Will se retrouve tout calme avec un zombi pas loin de son oreille, cherche pas plus loin, ya rien de tout ça ! Pourtant, je l'ai attendue, cette scène, ça aurait pu donner un truc intéressant, mais non. Quelle est donc cette manie d'enlever la moitié de la bande annonce ??? rôôôh beh nan alors !

  

Je suis une légende - Will Smith

  

     Que même si ya pas de quoi s'extasier, nous avons là un bon divertissement, même si, comme souvent, on aurait pu s'attendre à plus. Normal, un pareil sujet de dévastation ouvre bien des portes.

     Moa, ce qui m'a le plus intéressé, c'est la vie après la vie telle qu'on la connue. Dans un monde où l'on doit affronter des forces bien plus féroces que toi, et que par conséquent, on peut voir comment tu te comportes face à ces nouveaux événements, et aussi comment tu flippes. Et aussi de tester jusqu'où va ta résistance mentale et ton espoir...

 

     Parce que même si on râle après les gens, quand on voit ça, on n'a plus qu'une envie : ne pas se retrouver seul au monde ! C'est vrai quoi, l'homme n'a pas été conçu pour survivre sans ses semblables. C'est organique. Métaphysique. Supersonique. ImpOssible.

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Les Frères Grimm  (Reflexions cinematographiques) posté le lundi 17 décembre 2007 23:08

Les Frères Grimm - Affiche française

     

Il était une fois, Jacob et Wilhem Grimm, deux frères, qui décidèrent d'entrer dans l'Histoire avec un Grand "H", je le précise, au cas z'où tu n'aurais pas fait attention, tout distrait que tu es ! Pour ce faire, entrer dans l'Histoire avec un Grand H, plusieurs solutions s'offrent à Toa : tu peux devenir milliardaire, tu peux devenir une star du rock, ou une star de la provoc',  tu peux assassiner le président, tu peux faire tout un tas de trucs qui te méneraient aux étoiles. Mais les frères Grimm, eux, ont choisi l'écriture. Un registre en apparence plus reposant, ou du moins, moins dangereux, parce qu'il ne faut pas croire, c'est pas du tout repos que d'écrire. Bref.

 

Le truc, c'est que dans la version de Terry Gilliam, comme s'y attendent les gens qui connaissent un peu le mOsieur, le récit de ces écrivains devient lui-même conte. Un conte dans le conte si l'on peut dire. Une sorte de mise en abîme, et non pas mise en abyme, parce que c'est pas la même chose, { à moins que ce soit l'inverse, ôôôô je sais jamais... } si l'on peut dire. Ben vi, parce que Terry Gilliam, c'est spécial quand même... Rôôôô j'ai vu un bout de Las Vegas Parano... pffiouuuttt  En même temps, j'ai bien rit... Bref. C'est d'un tout autre style qu'on parle là.

      

Les Frères Grimm - Monica Bellucci et Heath Ledger

Jacob sous l'emprise de la sorcière défraichie...

   

Ca, c'est la bande annonce.
     
Sans être le film du siècle, hilarant, et tout ce qui déchire sa mère, je le qualifierait plus de joyeux divertissement, avec de l'aventure, de l'humour, de la torture, un pitit chat, et deux acteurs de premier choix ! Ah ben vi, fallait bien que ça tombe à un moment ou à un autre ! hihi
  
Parce qu'en fait ici, les Frères Grimm sont des imposteurs, qui gagnent leur vie à force d'arnaquer les gens. Tiens, c'est bizarre, en parlant d'arnaquer, je pensai soudain à Sawyer... Arf, il me manque d'un coup ! Lui et sa mauvaise humeur. Pourtant, qu'est-ce qu'il m'a fait gueuler ! [ Re ] pourtant, ce n'est point mon préféré, mais bon, que voulez-vous ?! Bref, ça n'a rien à voir, mais spô grave. Donc, qu'est-ce que je disais ? Ah voui, Jacob et Will arnaquent les gens en jouant avec leurs croyances et leurs craintes... Spô très très bien. Jusqu'au jour où ils vont attérir dans une petite bourgade où les enchantements sont bien réels, et où une sorcière maléfique et des arbres mouvants font rage ! Des enchantements pas tous roses, des fois même assez dégueu, voire flippants, mais cela reste des plus commodes. Même que Heath Ledger est d'un canon !  Pardon, il fallait que je le dise. Dans un rôle qu'on ne lui aurait pas attribué, et ça, c'est un coup de maître, puisqu'il arrive à la perfection à nous faire oublier le bô gosse qu'il est, et à incarner un mec pô doué qui a la tête remplie d'étoiles [ et de haricots magiques...  ] Et même que quand il tripatouille une mèche de son casque de travers en machouillant un crayon, ben moa, je craque ! Comprenne qui aura vu !  Que voulez-vous, parfois, les mimiques sont bien plus éloquentes qu'une parole poétique ! Et là, grrrr, on est servi ! hihihi
         
Les Frères Grimm - Heath Ledger et Matt Damon
     
Et donc, transportés dans le monde magique et enchanteur ils se retrouveront, dans le monde de Jacob, où les règles se trouvent un brin changées que par rapport à d'habitude dans le monde habituel ou c'étaient celles de Will qui règnaient !
( Si tu as comprit cette phrase, Ô Hôte Sensationnel, je te paye un verre ! )
Donc c'est bien.
ahem.
     
Nous resterons sur cette image sympathoche, parce que si j'évoque la sal*** de sale gar*** de chie*** de sa mère, ça va me mettre en colère. Là encore, si tu as vu le film, tu comprends de quoi je parle ! Si tu ne la pô vu, ne me juge pas sur le fait que je critique les actrices, parce que c'est pô moa qui ai un problème avec elles, ce sont elles qui ont un problème avec moa !
  
Conspiration !!!!!
  
Pis d'abord, même mon P'tit Lu il est d'accord avec moa sur ce sujet, alors c'est que c'est vrai !
      
Les Frères Grimm - Affiche américaine
  
Donc euh... Ne finissons pas sur cette image négative parbleu ! Finissons sur l'écriture des contes de Grimm, qui ont prit naissance à partir de l'expérience vécue des auteurs... Hansel et Gretel, le Petit Chaperon Rouge, et même le Loup qui est deviendu Garou c'est dire !
Une réinterprêtation contesque, qui ne fait point office de Vérité acquise, mais d'interprêtation tout court, pour notre plus grand plaisir !
  
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Une Boussole d'Or...  (Reflexions cinematographiques) posté le vendredi 07 décembre 2007 21:34

A la croisée des mondes : la boussole d'or

 

     La Croisée des Chemins n'est plus, nous sommes passés à la vitesse supérieure en nous engageant dans La Croisée des Mondes. Souviendez ? Je vous en avais parlé il y a peu, vous faisant part de mes craintes au sujet de l'adaptation... Craintes guère fondées au final.

 

     Ce film est un petit bijou esthétiquement parlant ! Ah si si, j'vous jure. Au niveau de la qualité des effets spéciaux, ya rien à redire. Et c'est important, la qualité de cette chose lorsqu'on s'attaque à un film avec des ours polaires belliqueux en armure ; des dirigeables du temps futur de le nous qui survolent une cité grandiose comme nous n'avons pas encore sur Terre ; des pitites bêbêtes, les daemon, qui se métamorphosent sous nos yeux ébahis et dont le pelage fait plus réel que réel ; des sorcières volantes accourant à la guerre sans peur ; une boussole d'or qui, à l'aide de "poussière", offre la vérité à l'esprit pur qui peut le manipuler...

     Et puis il y a le côté "authentique", les acteurs qui servent encore à quelque chose. Là non plus, il n'y a rien à redire.Daniel Craig en fourrure dans la neige, Daniel Craig mal rasé qui parle de mondes parallèles, Daniel Craig qui se prend un vilain coup de crosse dans le nez (salauds !!!!!)... Bon, en même temps, ce n'est pas l'acteur principal, j'en conviens. Il y a aussi Nicole Kidman, arborant des tenues tout simplement sublimes, Nicole qui représente là une peste malsaine et dangereuse, méchante, connasse, sournoise, prétentieuse et tout ce que vous voulez. La beauté ne fait pas tout, j'en ai peur... Enfin, il y a la gamine qui va sauver le monde. Jolie performance malgré le manque d'originalité de la chose. Ben vi, parce que des fois, ya des gamins que t'aimerais bien claquer tellement ils ont rien à foutre là. Ici, Lyra est convainquante, même si parfois, son arrogance fait limite irréel. Après, c'est une question de scénario...

  

A la croisée des mondes : la boussole d'or - Dakota Blue Richards, Jim Carter et Clare Higgins

 

     Une jolie histoire donc, mais sans plus, en ce qui concerne mon avis de le moa. Sans plus car il n'y a pas eu l'intensité dramatique que nous aurions pu nous attendre face à pareille nouvelle d'héroïc fantasy. L'antithèse de Narnia nous avait-on dit... Peut-être dans les suite cela sera plus flagrant.

     Point de surprise quant à la suite des événements : la fillette part sauver le monde et se retrouve aidée par tout plein de gens aussi différents qu'armés de bonnes intentions. Cela dit, c'est tout ce qu'on peut lui reprocher, le manque de coup de théâtre et de stress occasionné quand un pareil périple vous tend les bras. Parce que le reste, je l'ai dit : magnifique ! Les acteurs ne sont pas encensés de sublimitude parce que ce sont des super-star, et ça, c'est bien ; des images superbes ; et un mystère entier au sujet de la fameuse Poussière... Entier parce que l'énigme ne sera pas résolue ici, et que le sujet latent des mondes parallèles risque de faire une entrée fracassante dans la suite éventuelle... Ah voui, parce que trilogie oblige, la fin nous laisse sur notre faim. Peut-être un peu trop d'ailleurs... Point de tragique ni de désastre annoncé. De l'espoir seulement. C'est bien l'espoir, mais faut pas pousser : on ne part pas à l'aveuglette sauver Daniel des griffes des vilains méchants sans une certaine appréhension. J'ai dit.

 

     Après, ce visionnage m'a donné envie de lire les bouquins. Je m'y met et on en reparle. Je pense que j'y trouverais plus d'émotions que dans le film. Une vision plus riche et plus épique. Nous verrons.

   

A la croisée des mondes : la boussole d'or

 

     Cela dit [ encore ], A la Croisée des Mondes n'a rien à voir avec le baclage d'Eragon ou autre désolation fantasiesque : à côté, c'est du vrai spectacle, du vrai film, du vrai cinéma comme je l'entend, à savoir qu'il nous emmène loin loin loin... Un peu de rêve au service de l'humanité. Mais il n'a pas détrôné le Chef d'Oeuvre des Chef d'Oeuvres non plus. Allez le voir, juste pour voir, et aussi pour que les scénaristes nous offrent sans rechigner la suite, qui, je pense va grimper d'un cran niveau intensité. Oui oui, je le pense. Ici, il s'agissait de planter le décor, de nous familiariser avec l'univers complexe et mystérieux de ce pays. Maintenant, on veut la suite !

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Stardust  (Reflexions cinematographiques) posté le samedi 10 novembre 2007 19:24

        

L'adaptation du roman de Neil Gaiman, est, à mon sens, { n'ayons pas peur de nous dresser contre l'avis général }, une très grande réussite !

C'est des étoiles pleins les pitis n'oeil qu'on ressort de la salle obscure.

  

Sans parler de chef d'oeuvre, nous parlerons d'un film simplement génial, avec des sorcières maléfiques, des biquettes, des licornes, un trône convoité, une étoile filante vivante, des pirates du ciel à la recherche de la foudre, des bougies télétransportatrices, des décors superbes et tout plein d'autres choses fort agréables.

  

Stardust, le mystère de l&apos;étoile

  

Il s'agit d'une histoire d'amour... Ou plutôt, ça commence comme une histoire d'amour... Au pays des lutins ! hihi. Puis il y a le monde des hommes, dans lequel un jeune pas très doué de ses mains souhaite prouver à sa donzelle à quelle point ses feux sont allumés. Les hommes, vivant dans un pitit village du nom de Wall, à cause du mur qui les sépare du monde magique... Donc, pour prouver son amour, Tristan va passer le mur pour récupérer l'étoile filante tombée sur Terre il y a peu... Là-bas, il va découvrir que la magie et les histoires de contes sont bien réels...

  

Stardust, le mystère de l&apos;étoile - Charlie Cox et Claire Danes

   

Voilà, un conte de fée ! Stardust  est un conte de fée, mais en beaucoup plus drôle et décalé.

Drôle par les morts, qui eux aussi, ne sont pas toujours aussi morts qu'on le croit, drôle par les pirates virils !  C'est aussi excellement plaisant, pour une chose qui me touche directement ! hihi. Vous connaissez ma position par rapport aux pirates. Vous devez savoir que les travelos représentent pour moi une source de sympathie extrème.... Mélangez les deux à présent : un pirate travelo !!!! rwwwaaah ! Là, me contrôle plus !  Sublimissime, merveilleux, hilarant ! La performence de Robert de Niro en tutu est irréprochable !

   

Et puis, je ne vous parle même pas des décors et des costumes... Tiens, si ! Parlons en ! Ils sont parfaits ! Voilà un monde qu'il est bô, tout comme j'aime ! Tellement que je saurais qu'ajouter face à mon émerveillement... [... ...]

  

    

Moa avoir adoré Stardust ! Vous aller le voir, si vous aimer un temps soit peu les univers étranges et décalés. Pas du Tim Burton, c'est beaucoup plus lumineux. C'est aussi moins farfelu. Bref, ya pas à faire de comparaison ! J'vois pas pourquoi j'en parle.

  

C'est féerique, magique, drôle, avec une touche de romantisme, et une grosse louchée de merveilleux... Que du positif. Et bien sûr, n'oublions pas l'action ! [ ce n'est point du pan pan bang bang, touché t'es mort ! C'est plus... comment dire... Bah des combats inégaux contre des sorcières quoi !^^ ]

Une jolie fable qui, d'après mon P'tit Lu, respècte le livre, et ça, c'est tout à son

 honneur.

 Donc j'aime pas, j'adOreuh !

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